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LE VIEUX-LIÈGE A 125 ANS !

NOTRE PROGRAMME ANNIVERSAIRE SE DÉCLINE SUR 9 MOIS,

DE MARS À NOVEMBRE 2019 – À VOS AGENDAS !

Jeudi 28 mars à 18 h 

Conférence de Nadine de Rassenfosse et Xavier Folville :Gustave Serrurier et Armand Rassenfosse : une amitié artistique.

Au Musée de la Vie wallonne, salle du 3eétage, accès possible en ascenseur jusqu’au 2eétage.

Armand Rassenfosse. Affiche pour l'imprimerie Bénard, 1908. Copy Ville de Liège - Marc Verpoorten.
Armand Rassenfosse. Affiche pour l’imprimerie Bénard, 1908. Copy Ville de Liège – Marc Verpoorten.

Gustave Serrurier-Bovy. Chaise, modèle Artisan, 1895.
Gustave Serrurier-Bovy. Chaise, modèle Artisan, 1895. Copy Ville de Liège – Marc Verpoorten.

1894. Fin de siècle à Liège. Dans un même élan, les revues littéraires et les groupements d’artistes fleurissent. Des rencontres se produisent, des amitiés se nouent notamment entre un jeune architecte, Gustave Serrurier, et un graveur et affichiste autodidacte, Armand Rassenfosse. Tandis que le premier réoriente sa carrière vers la création de mobilier et l’aménagement d’intérieurs, le second vient d’entrer à l’imprimerie Bénard. Leur route croise aussi celle de l’architecte Paul Jaspar, défenseur du patrimoine mosan et acteur de l’Art nouveau. Il va bientôt construire l’habitation de Bénard puis la maison-atelier de Rassenfosse, en partie meublée par Serrurier.

Historien de l’art, Xavier Folville préside le Centre Serrurier- Bovy qui encourage l’étude et la recherche sur l’Art nouveau. Il enseigne à la faculté d’architecture de l’ULiège et est membre de la Commission royale des monuments, sites et fouilles.

Historienne de l’art, Nadine de Rassenfosse est attachée scientifique au Musée de la Vie wallonne. Auteure de plusieurs publications sur l’œuvre d’Armand Rassenfosse, elle est membre du Fonds Rassenfosse géré par la Fondation Roi Baudouin.

Samedi 27 avril 2019 à 14 h

Le Musée d’Armes a fait peau neuve. Conférence sur l’armurerie au pays de Liège et visite guidée par Adrien Marnat.

Rendez-vous à l’accueil du Grand Curtius, entrée par Féronstrée. L’entrée du musée est offerte par la Ville de Liège.

POUR CETTE VISITE NOUS VOUS DEMANDONS DE BIEN VOULOIR VOUS INSCRIRE PAR MAIL (fed.ep@skynet.be) OU PAR TÉL.  AUX HEURES DE BUREAU(04 223 59 55) OU EN SOIRÉE (0497 30 36 60)

Carabine à rouet
Département des armes civiles
Département des armes civiles

Situées au premier étage du Palais Curtius, ce sont quelque 600 pièces remarquables de l’histoire de l’armurerie (dont certaines datant du XVIesiècle) qui seront présentées aux visiteurs. 

Installé dans ce qui fut le magasin de Jean Curtius, riche marchand d’armes et de poudre à canon, le nouveau Musée d’Armes se veut l’une des plus belles vitrines armurières du monde grâce à la richesse, à la variété et à la splendeur de ses collections. Le parcours met en valeur, de façon pédagogique et animée, tant l’intérêt technique de ses pièces d’armurerie que le savoir-faire artisanal de haute précision (chefs-d’œuvre d’art appliqué, gravure, ciselure, incrustation…) des armuriers de la région liégeoise.

Adrien Marnat est le conservateur du département des Armes du Grand Curtius. Diplômé en Droit et en Histoire de l’Art des universités de Dijon, de Nancy et de la Sorbonne, il exerce le métier de commissaire-priseur. Il a réalisé un mémoire sur la gravure sur armes pour l’université de Nancy, qui l’a amené à faire un stage de longue durée dans notre musée.

Dimanche 19 mai 2019 à 10h30 et à 15 h

Parcours guidé réalisé par Le Vieux-Liège et SOS Mémoire de Liège : « Le Publémont moyenâgeux. Histoire, poésie et musique ».

Rendez-vous devant l’hôtel de Bocholtz, place Saint-Michel.

La tour de Sélys-Longchamp. Philippe Reginster. Invitation Nature.
Une cave de la cour Saint-Hubert. Philippe Reginster. Invitation Nature

Une balade vivante et animée entre les collégiales Sainte-Croix et Saint-Martin, au départ de la rue de Rome ouverte exceptionnellement. Nous découvrirons des coins secrets d’un des plus vieux quartiers de Liège : souterrains et superbes caves du Moyen-Âge, tour de Sélys Longchamp, accès à des jardins privés, vues imprenables sur le paysage du Publémont…

Un circuit nourri d’observations sur l’architecture médiévale et de commentaires historiques sur ce haut lieu de Liège qui connut l’épisode sanglant du Mal Saint-Martin. 

Une visite sur des chemins cachés du Moyen Age, agrémentée de saynètes, de textes littéraires et de chansons, sur fond de poésie et de musique, sans oublier les couleurs des costumes de l’époque. 

Conseil : pour votre confort, prenez des chaussures de marche.

Mardi 11 Juin à 18 h

Conférence de Francis Balace sur le Traité de Versailles.

À l’auditoire « Grand Physique » de L’Université de Liège, accès par la Place du Vingt Août.

À Versailles, la délégation belge a hésité entre deux politiques: se présenter comme un État neutre injustement attaqué et luttant au nom de sa neutralité, afin d’obtenir une créance prioritaire dans la question des réparations, ou, au contraire, se présenter comme un membre à part entière du clan allié et en recueillir les fruits pour son expansion territoriale. Les revendications belges se portant sur des régions des Pays-Bas restés neutres pendant la guerre ou sur le Grand-Duché de Luxembourg ne pouvaient être satisfaites par une Conférence de la Paix. C’est à titre de lot de consolation que la Belgique va obtenir les cantons de l’Est et un mandat sur une faible partie de l’ancienne Afrique orientale allemande. Le Traité de Versailles a surtout consacré la perte de prestige international de la Belgique.

Francis Balace est professeur ordinaire honoraire de l’Uliege où il était titulaire notamment des cours d’Histoire contemporaine, d’Histoire de l’Allemagne, de Questions approfondies d’Histoire du XXs. Il est l’auteur d’ouvrages et de nombreux articles d’histoire politique, diplomatique et militaire. Il a été vice-président du Centre de recherches et d’études historiques de la Seconde Guerre mondiale et membre du Conseil scientifique du Musée royal de l’Armée. Il est conseiller scientifique RTBF/BRT pour les sériesOrdre Nouveau et Jours de Guerre.

Samedi 20 juillet à 14 h 

Balade pédestre : À la découverte du patrimoine naturel du site du Ry-Ponet.

Rendez-vous : Recyparc de Beyne-Heusay, rue Sainte-Anne à Beyne-Heusay,près de l’ancienne gare, à l’entrée du RAVel. Parking aisé. 

Un point de vue sur le parc du Ry-Ponet. Rypo-Cadres

Du château de Neufcour en passant par celui des Bruyères, nous rejoindrons le RAVel qui suit le tracé de l’ancienne ligne 38 à hauteur du Sart Moray à Chênée. Nous fermerons la boucle par le chemin de Piedroux vers la chapelle Sainte-Anne et la ferme du même nom. 

Durée : 2 h 30 environ. Possibilité pour les marcheurs qui le souhaiteraient de faire un itinéraire moins long, en sous-groupe : petit circuit des châteaux et aller-retour vers la ferme et la chapelle.

Nous serons guidés par des membres de la plateforme de défense du site du Ry-Ponet, dont Marie- Christine Duwelz, Jean Crahay et Jean Peltier.

Conseil : Prévoir des chaussures de marche, étanches par temps de pluie.

Samedi 7 septembre à 15 h

Dimanche 8 septembre à 11 h et à 15 h

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, en collaboration avec le Musée de la Vie wallonne : « Autour de la cour des Mineurs, de vieux métiers revivent ! »

Rendez-vous devant devant l’entrée du musée au début de Hors-Château.

La cour des Mineurs. L’ancien cloître.

Le couvent des Frères Mineurs fondé au 13s. fut reconstruit en style mosan au 17e. Sinistré en 1944, il est rénové pour accueillir le Musée de la Vie wallonne. Les bâtiments conventuels, le cloître, la Maison Chamart, l’église Saint-Antoine, devenue salle d’exposition, et des interventions modernes font de cet îlot intime au cœur de la ville un lieu dont l’histoire se lit à travers l’architecture.

Les Franciscains ont vécu au rythme de la cité, lui rendant maints services. Ici nombre de métiers tenaient leurs réunions : tailleurs, porteurs aux sacs, chirurgiens, barbiers… se tenaient à côté des fripiers de Hors-Château. Une occasion de faire revivre ces ambiances où se côtoyaient vie pieuse, commerce et artisanat dans le foisonnement des couleurs et des cris savoureux de la rue. En ambiance, costumes, chansons, textes et musique ! 

Jeudi 26 Septembre à 18 h

Joseph et Maximilien, l’amitié tourmentée de deux frères par Charles Leetsmans. 

Au Musée de la Vie wallonne, salle du 3eétage, accès possible en ascenseur jusqu’au 2eétage.

Maximilien-Emmanuel de Bavière

Les deux frères Bavière ont illustré l’époque mouvementée qui marque la charnière des XVIIet XVIII, le premier Maximilien-Emmanuel de Bavière fut électeur de Bavière et gouverneur des Pays-Bas espagnols ; le second, Joseph-Clément, électeur de Cologne et, entre autres, prince-évêque de Liège. L’amitié des deux frères est décrite au travers des événements du temps et l’action conjointe  de mécènes avertis qui ont marqué de manière fondamentale l’art du XVIII siècle naissant.

Charles Leestmans s’est signalé par diverses monographies consacrées à l’histoire de l’Ardenne. Il s’est intéressé également au XVIIesiècle, publiant une biographie de Charles IV de Lorraine (1604-1675) et une étude originale sur la vie quotidienne des soldats de l’Armée des Flandres (1621-1715). Sa nouvelle biographie est consacrée à Maximilien-Emmanuel de Bavière (1662-1726).  Charles Leestmans est aussi administrateur du Vieux-Liège.

SAMEDI 2 NOVEMBRE A 18 H 

Réception d’anniversaire – Inauguration de notre exposition – Verre de l’amitié.

Au Musée de la Vie wallonne, salle du 3eétage, accès possible en ascenseur jusqu’au 2eétage.

Pour notre facilité, vous seriez aimables de nous prévenir si vous comptez venir. 

Fed.ep@skynet.be  – 04 223 59 55 (en journée)  ou (0497 30 36 60) en soirée. 

Samedi 16 novembre à 16 h

TABLE RONDE : Transmission et avenir du patrimoine. Qu’en pensent les jeunes ?

Au Musée de la Vie wallonne, salle du 3eétage, accès possible en ascenseur jusqu’au 2eétage.

Vous connaissez la devise du Vieux-Liège :Rien aymez s’il n’est cognu soit, en français contemporain, Rien n’est aimé s’il n’est connu. Donc, pour aimer, il faut connaître. C’est vrai aussi en ce qui concerne le patrimoine qui a subi à Liège bien des agressions dues à l’ignorance ou à l’aveuglement de décideurs trop souvent obnubilés par une rentabilité à court terme. Les combats pour la sauvegarde de notre mémoire sont toujours à recommencer.            
Mais l’espoir est permis. Des enseignants – du fondamental au supérieur -, des animateurs, des artistes, des amoureux du patrimoine s’emploient à transmettre aux nouvelles générations la connaissance et l’amour de nos monuments. Ils viendront témoigner de ce qu’ils font.

Nos invités préparent la relève. Gageons que le relai est assuré et que Le Vieux-Liègea de l’avenir !

Seront notamment présents pour débattre : des enseignants de l’Institut d’Architecture de l’Uliège et de l’Athénée de Waha ; l’Archéoforum ; les ASBL « Patrimoine à roulettes » et « Arkadia » ; Georges Durieux, ancien directeur du Centre des métiers du patrimoine « La Paix-Dieu ». 

Nous misons aussi sur la prise de parole de jeunes.

Tous les événements sont gratuits. Nous remercions vivement pour leur aide le Musée de la Vie wallonne et le Grand Curtius ainsi que  la Ville et la Province de Liège.